Foie gras sans culpabilité

Foie gras sans culpabilité

Le “Forged Gras” de Vow peut être servi de plusieurs façons, mais il n’est disponible que dans certains restaurants.

L’entreprise australienne Vow réinvente le foie gras avec une version sans cruauté, cultivée en laboratoire, tout en cherchant à en améliorer la saveur.

Foie gras réinventé

Traditionnellement, le foie gras est une délicatesse française aux racines de l’Égypte ancienne, fabriquée à partir du foie agrandi de canards ou d’oies nourris de force avec un régime riche en graisses, apprécié pour sa saveur beurrée et riche. Vow adopte une approche différente en cultivant des cellules de caille japonaise combinées avec des graisses d’origine végétale, des protéines de fèves et des arômes pour créer ce qu’ils décrivent comme une « texture de foie gras de gibier et grasse ».

Délices cultivés en laboratoire par Vow

La startup de Sydney utilise un processus de 79 jours pour cultiver des cellules animales, proposant ses créations sous la marque haut de gamme Forged. Le “Forged Gras” cultivé en laboratoire, actuellement servi dans des restaurants à Singapour et à Hong Kong, coûte des centaines de dollars la livre et a été présenté dans des plats comme les ‘Tacos de canard pékinois’ du chef Masa Takayama.

Depuis sa création en 2019, Vow a levé 56 millions de dollars, se concentrant sur des saveurs audacieuses et innovantes plutôt que sur une viande cultivée abordable. Ce changement offre une option excitante pour les passionnés de cuisine tout en épargnant les oies des pratiques agricoles traditionnelles.

D’accord, ce sushi Uramaki au Forged Gras avec des oignons verts et des graines de sésame a l’air délicieux.

La semaine dernière, le chef new-yorkais Masa Takayama a mis en valeur le produit dans des plats créatifs tels que les ‘Tacos de canard pékinois’ et le ‘Maitake Gobo’. Depuis sa création en 2019, l’entreprise a levé 56 millions de dollars et se concentre sur la création d’ingrédients et de saveurs innovants, se différenciant ainsi des entreprises visant à réduire le coût de la viande cultivée en laboratoire. C’est une nouvelle prometteuse pour les passionnés de cuisine à la recherche d’expériences culinaires uniques, au-delà des sources traditionnelles – et pour les oies françaises également.


Lire l’article original : New Atlas

Lire la suite :  Scitke

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